Le journal de mes consentements
Le journal répond à « qu'est-ce qui a été fait de mes consentements ». Il montre, de la plus récente à la plus ancienne, ce qu'Agreely a inscrit sur vos consentements et vos prises de connaissance, avec une pagination par jeu de clés (keyset) pour parcourir un historique long. Il est accessible depuis le tableau de bord, et le détail de chaque entreprise en montre la partie qui la concerne.
Ce que le journal montre
Chaque entrée est une phrase qui nomme l'entreprise, la catégorie de renseignements et la fin visées, avec le type d'événement et sa date :
- consentement donné ;
- prise de connaissance d'une fin présentée pour information, pour laquelle aucun consentement ne vous était demandé ;
- vérification d'un consentement par l'entreprise, avec la décision rendue (autorisé ou refusé) ;
- retrait ;
- effacement : l'entrée ne garde que la date. L'entreprise, les renseignements et la fin qu'il visait n'y figurent plus, puisque c'est précisément ce lien que l'effacement a détruit.
Des badges signalent un consentement signé sur papier, enregistré par l'entreprise (valeur probante moindre qu'un consentement donné avec une clé d'accès), et une fin liée à une décision automatisée.
Ce que le journal ne montre pas
Aucune entrée n'est une consultation de vos données : une vérification dit seulement que l'entreprise a demandé si votre consentement était en vigueur. Un refus de consentement n'y figure pas, car Agreely ne le rattache pas à votre compte. Les vérifications d'une fin pour laquelle aucun consentement ne vous a été demandé n'y figurent pas non plus.
Vous voyez votre journal sans exposer qui vous êtes
Agreely ne conserve ni ne renvoie jamais de lien entre un identifiant client et votre DID. Le journal est assemblé dans votre propre session, à partir des seuls consentements que votre DID détient. Vous voyez donc vos propres événements sans que cette corrélation existe nulle part : la non-corrélation est préservée jusque dans le journal.
Le même journal, vu des deux côtés
L'entreprise voit ces mêmes événements depuis son propre côté, indexés par son identifiant client interne. Les deux vues portent sur les mêmes événements sans jamais se rejoindre en une identité commune. Du côté entreprise, ce journal est un registre à chaîne de hachage dont les époques sont ancrées sur la chaîne : voir le journal d'accès et les clients.